CHRISTIAN DIOR A LE PLAISIR D’ANNONCER L’OUVERTURE DE SA BOUTIQUE DE TEL AVIV

Ligne architecturale, charms métalliques et motif cannage rappelant les chaises Napoléon III où Christian Dior installait ses invités les jours de défilés… le sac Lady Dior, créé en 1995, porte en lui le raffinement contemporain de la Maison. Son destin est à sa mesure : hors du commun. Alors qu’il se cherche encore un nom, la princesse de Galles choisit de le porter en visite officielle. Immédiatement propulsé au rang de mythe, le sac est baptisé en hommage à sa marraine d’exception Lady Diana : le Lady Dior est né. Réalisé à la main en Italie, taillé dans les plus beaux cuirs et assemblé patiemment selon des gestes experts, il porte dans sa peau toute l’excellence du savoir-faire maroquinier de la Maison et partage l’affiche avec l’actrice Marion Cotillard, son égérie oscarisée.

Véritable icône de style, le Lady Dior se prête naturellement à toutes les interprétations, à tous les détournements. En 2011, une première exposition organisée à Shanghai donne carte blanche à une cinquantaine d’artistes plasticiens et de photographes, avec pour seul mot d’ordre de livrer leur propre vision du sac mythique. Depuis, cet emblème de la Maison fait l’objet d’une exposition itinérante et internationale, Lady Dior as seen by. De Shanghai à Hong Kong en passant par Pékin, Tokyo, Milan et Sao Paulo, elle s’enrichit au fil de son voyage de nouvelles œuvres signées par des artistes originaires de chacun des pays traversés. David Lynch, Martin Parr, Olympia Scarry, Liu Jianhua et bien d’autres se sont ainsi prêté au jeu.

L’exposition Lady Dior as seen by poursuit aujourd’hui son tour du monde et fait étape le temps d’une soirée au Tel Aviv Museum of Art, à l’occasion de l’inauguration de la nouvelle boutique de la Maison. L’événement dévoile deux nouvelles œuvres, réalisées par des artistes israéliennes multidisciplinaires. Dans la première, Nelly Agassi s’est emparé du Lady Dior comme d’une toile livrée à sa créativité, pour le colorier partiellement en rouge. Une manière personnelle et ludique d’interroger l’acte de création et de re-création. La seconde est une sculpture de Mona Oren. Le sac, réalisé en cire blanche, devient une figure presque abstraite, où l’éternel dialogue avec le transitoire. A travers les œuvres de ces artistes, parmi les plus influentes de leur génération, la Maison perpétue la passion de Christian Dior pour l’art contemporain : avant de devenir couturier, il exposait dans sa galerie parisienne les œuvres des plus grands noms de son époque, comme Pablo Picasso, Salvador Dali ou Alberto Giacometti.

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