Raf Simons réveille la femme-fleur de Christian Dior


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« Après la femme, disait M. Dior, les fleurs sont les créations les plus divines ». Dès 1947, la fleur fait son entrée dans le vocabulaire de la maison de l’avenue Montaigne. Exotique mais fragile, embaumée et enivrante, la fleur devient une jolie métaphore pour la femme Dior, un doux refrain qui revient à l’infini au fil des saisons.

 

 

Impossible d’évoquer la femme-fleur Dior sans se souvenir de la collection Automne-Hiver 2010/11, moment où John Galliano a enflammé les jardins du musée Rodin avec sa serre tropicale. Extravagante et électrisante, la collection fut à la parfaite image de M. Galliano. Pour la saison Printemps-Ete 2013, c’est au tour de M. Simons de s’y atteler dans un registre subtil et mélodieux mais non moins poétique.

 

 

 

Pour la dernière collection Christian Dior couture, la vision de Raf Simons partait d’une métaphore tout autre : celle de la renaissance. Suivant l’évolution du printemps, le défilé voyait bourgeonner et éclore des centaines de femmes-fleur, une progression qui semblait témoigner de l’évolution du nouveau directeur artistique de la maison Dior. Après une première collection Couture qui revistait avec maestria les classiques des archives de la maison, M. Simons commence à s’emparer des codes Dior pour mieux s’en affranchir.

 

 

 

 

Véritables perce-neiges, les premières silhouettes ont émergé du froid parisien pour rechauffer l’ambiance. Suivait rapidement une pluie de broderies de fleurs en couches superposées avant l’arrivée d’une cascade de robes du soir bustier en millefeuille de tulle brodées, d’une minutie inimaginable. C’est là que se cache toute l’habileté de M. Simons et des petites mains des ateliers Dior Couture : mettre des constructions complexes au service de silhouettes simples et éternelles.

 

 

 

Avec le raffinement de son jardin à la française, Raf Simons confirme ce que l’on soupçonnait dès le départ : il mêle fantaisie parisienne et pragmatisme belge pour rendre l’ordinaire extraordinaire.

 

 

www.dior.com

 

 

 

 

  

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