Djordje Varda Le Grand Architecte des Fleurs


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Par atavisme familial, Djordje Varda aurait dû être avocat. C’est pourtant une autre virtuosité qu’il a choisie, un autre type de vocabulaire avec lequel il a préféré jongler : le langage des fleurs. 

 

 

Solaire ». C’est le mot qui vient spontanément à l’esprit lorsqu’on rencontre Djordje Varda. « Tellurique » lui conviendrait également, tant il donne le sentiment d’avoir les pieds bien posés sur le sol. Mais c’est « aérien » qui l’emporte quand on découvre ses compositions florales et qu’on l’écoute nous parler avec une intelligence qu’il habille élégamment de légèreté. Soleil, terre et eau : la Trinité vitale d’un Prince Jardinier qui a décidé de rendre la vie plus belle, celle des autres et la sienne. 

 

 

Son parcours pourrait paraître chaotique aux esprits étroits. En réalité, Djordje Varda n’a été guidé que par la passion et l’instinct. Après être passé d’un métier à un autre, du monde de la beauté à celui de la Couture avenue Montaigne, l’évidence lui apparaît un jour tandis qu’il rempote des fleurs sur son balcon : les fleurs lui font du bien, elles le rendent heureux. Il en fera son nouveau métier. 

 

Sur un coup de tête, il ouvre une petite boutique dans une rue quasiment déserte, à côté de la rue Montorgueil. Les clients ne se bousculent pas ? Il n’en a cure, il s’amuse comme un fou. Il ose des harmonies improbables, des compositions inédites… et s’achète une encyclopédie botanique pour ne plus avoir à inventer des noms de fleurs quand on lui pose la question ! Le succès lui viendra sur un double coup de génie : créer un site Internet à une époque où aucun fleuriste ne le fait et inventer les « happy flowers », sur le modèle des « happy hours ». Les journalistes parlent de lui, une petite notoriété arrive enfin. 

 

 

Mais c’est en 2006 qu’il devient une star, quand l’hôtel Ritz Paris le préfère à d’autres designers floraux bien plus réputés que lui. Depuis lors, il surprend et enchante les hôtes du palace parisien. Cascades bouillonnantes d’amarantes, jaillissement d’eucharis, éclaboussures de roses et de pivoines, éphémères cathédrales animées par les forces de la nature… D’accessoires, les fleurs sont devenues essentielles. Et comme un bonheur ne vient jamais seul, il reçoit le Prix Villégiature avec le titre de meilleur designer floral d’Europe deux fois de suite, en 2008/2009 et 2009/2010…

 

 

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