Les sylphides nobles de Valentino


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C’est dans un salon auguste de l’Hôtel Salomon de Rothschild que s’est déroulé hier soir le défilé Valentino Haute Couture Printemps-Ete 2013. Un choix éclairé en raison de la splendeur de son décor néoclassique, en parfaite symbiose avec l’esprit de la collection.

 

 

Maria Grazia Chiuri et Pier Paolo Piccioli ont tutoyé la perfection avec 48 silhouettes grandioses, des chefs-d’œuvre de la plus haute technicité (certaines pièces nécessitaient plus de 850 heures de travail) qui respiraient une élégance très italienne.

 

 

Le duo dit avoir puisé son inspiration le jardin, thème de prédilection chez les couturiers cette saison. Entendez par là ornemental plutôt que municipal car ici, nous sommes à Versailles, ou mieux encore, dans la cour d’un palais florentin. C’est ce décor luxuriant qui a fait fleurir les créations de la maison Valentino.

 

 

 

Entre la blancheur immaculée d’un voile de soie et l’intensité d’une cape noire structurale, Chiuri et Piccioli ont su éclairer toutes les facettes de la féminité, toujours avec cette aura inaccessible qui caractérise la femme Valentino. Impérieuse et mystérieuse, elle nous observe depuis sa tour d’ivoire.

 

 

 

 

 

Fidèle à la palette Valentino (blanc, noir, rouge, pastel et écru), les créateurs ont misé sur la sophistication des coupes et tissus. Jeux de transparence, broderies superposées, passepoil en arabesque… l’essence même de la Haute Couture. Au moment où la mise en scène des défilés est victime de surenchère, quelle ingéniosité que de laisser les vêtements raconter leur propre histoire…

 

 

www.valentino.com

 

 

 

 

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