Louis Vuitton, retour aux sources du monogramme


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Les Japonais désignent sous le nom de « trésor vivant » leurs meilleurs artisans. Une notion qui s’appliquerait merveilleusement au lieu préservé qui nous accueille pour une visite exceptionnelle et qui constitue le berceau de l’histoire d’une Marque qui jamais n’a oublié ses origines. 

 

Dans ce quartier tranquille de la banlieue Parisienne, une petite porte de propriété comme il y en a tant d’autres aux alentours. Elle s’ouvre pour laisser voir une belle demeure blanche, un jardin paisible sans afféterie et, plus loin, un vaste bâtiment clair surmonté d’une verrière. Nous pénétrons pourtant dans un endroit où seule une poignée de privilégiés accède chaque année. Nous entrons au coeur de l’histoire de Louis Vuitton, là où tout a commencé. 

 

 

Au début du XIXème siècle, lorsque le jeune Louis quitta le Jura pour Paris, ce fut pour apprendre le métier de layetier-emballeur. Il empaquetait les affaires des voyageurs, une tâche laborieuse qui lui donna le désir de créer des bagages qui permettraient, par leur conception, de minimiser cette corvée. En 1859, il installa donc son atelier à Asnières, un lieu idéal par sa proximité avec la Seine qui permettait l’approvisionnement en bois par péniche et avec la ligne de chemin de fer qui desservait la gare Saint-Lazare. 

 

Louis Vuitton habita juste à coté de l’atelier, mais la maison de famille telle qu’elle est aujourd’hui et dans laquelle on nous reçoit porte l’empreinte de son fils Georges. C’est lui qui en fit ce petit joyau de l’Art Nouveau où chinoiseries, motifs végétaux et vitraux dispensent lumière et sérénité. Nous nous asseyons avec un plaisir mêlé de respect dans les fauteuils confortables, tandis que quelques malles portant les premières toiles -à rayures- de la Maison viennent rappeler discrètement que, dans ce havre de paix, tout invite au voyage. Et, de fait, l’esprit y vagabonde volontiers… 

 

 

La tranquillité règne également dans les ateliers situés à quelques pas, et dont les proportions harmonieuses ne laisseraient pas soupçonner que quelques deux cent cinquante personnes y travaillent, dans une atmosphère privilégiée. C’est pourtant là, et là seulement, que sont fabriquées les malles Louis Vuitton et que sont confectionnées environ quatre cent commandes spéciales chaque année ; le summum du luxe malletier…

 

 

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