L’interview imaginaire de : Claude François


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« Cette année là », c’est lui, « Belles, belles, belles » reste un tube et « Comme d’habitude » continue d’émouvoir. Ce n’est plus la peine de le présenter tant il a marqué les esprits. Claude François est mort il y a déjà 34 ans et pourtant son image et ses chansons ne ternissent pas, ou très peu. Un biopic du chanteur hyperactif est même actuellement dans les salles. “Cloclo” est et restera un symbole de la musique française. Lyne Stambouli et Marina Merschardt ont tenté d’imaginer ce que pourrait nous dire l’artiste sur cette célébrité longue durée, qu’il avait toujours souhaité.
Interview imaginaire de la star.

 

Cloclo
Cloclo

Votre père s’appelait Aimé François… Un paradoxe suffisamment important pour qu’on le souligne. Lorsque vous avez interprété « Je suis le mal aimé », c’était pour lui ?

« Toute ma vie, toutes mes chansons, je les ai chanté pour lui. Malgré le fait qu’il se soit vite opposé à mes envies musicales. Lui vivant, jamais je ne deviendrai « un saltimbanque », comme il disait. »

 

Et comment êtes-vous devenu “Cloclo” alors ? Vous vous êtes réconciliés ?

« Non. Je n’ai commencé ma carrière qu’après le décès de mon père. Peut-être par peur de le décevoir ou par respect, je ne sais pas. Faire de la musique a toujours été un sujet de disputes entre lui et moi. J’ai donc attendu quelques mois après sa mort, avant de sortir « Belles, belles, belles », mon premier tube. »

 

Parlons sentiments. Vous avez été marié plusieurs fois. Que s’est-il passé avec vos compagnes ?

« Avec Jeannette Woolcoot, une danseuse anglaise, je pensais filer le parfait amour. On s’est marié en 1960. Et puis, elle est partie… avec Gilbert Bécaud. Le “célèbre” Monsieur 100.000 volts. Ce fût un abandon de plus. »

 

On vous a prêté une histoire d’amour avec France Gall, pourquoi ça n’a pas marché ?

« Avec France Gall, c’était une belle histoire. Mais, un couple avec deux artistes, c’est trop ! C’est déjà difficile de tout gérer seul, alors en étant deux… »

 

Pourtant, il peut y avoir du mérite à vivre entre artiste. Lorsque France Gall a gagné l’eurovision, qu’avez-vous pensé de sa prestation ?

« J’ai pas regardé. J’avais autre chose à faire. »

 

Avec Isabelle, votre dernière femme, vous avez eu 2 enfants : Claude Junior et Marc. Si le premier a été assez médiatisé, vous avez tout fait pour cacher le second. Pourquoi ?

« Avoir un enfant, ça peut être un accident. Mais, en avoir deux, c’est une famille. »

 

Lire la suite de l’interview à: http://www.firstluxemag.com/Magazine/Firstluxe/0312/fr/#37

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