Périgord, au pays des châteaux, 3 haltes incontournables


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On dénombre en Périgord, plus de mille et un châteaux. Des anciens castels, aux châteaux fortifiés jusqu’au châteaux de confort.

Arrêtons nous  sur les 3 plus beaux châteaux forts de la région à mon goût.

A tout seigneur, tout honneur : Beynac

 

 

 

Rivière, village et château : tel est le trio magique de la rencontre de Beynac, depuis ses origines jusqu’à nos jours. La forteresse médiévale a succédé aux civilisations qui ont habité le plateau calcaire, situation unique  pour surveiller et contrôler cet axe de circulation et d’invasions.

Après les invasions barbares et normandes, la féodalité se met en place dès le Xe siècle. Ainsi, Hélie de Beynac, premier seigneur connu, implante en 1050 un premier castrum sur le rocher.

Plus tard par le mariage d’Alienor d’Aquitaine, avec le futur roi d’Angleterre Henri Plantagenêt, Beynac passe anglais comme toute l’Aquitaine, tout en rendant hommage au comte de Toulouse, vassal du roi de France.
Mais le nouveau roi d’Angleterre, Richard Ier dit “coeur de lion”, s’empare du château en 1197 car il n’accepte pas ce lien avec le Comte de Toulouse.

1337, la guerre de Cent ans débute. Ce n’est que guérillas et escarmouches permanentes, prise et reprise de places fortes. Enfin, en 1453,  la vallée retrouve la paix. Le paysage n’est que ruine, il va falloir rebâtir, nous entrons dans la Renaissance. Le castel s’embellit, le rempart autour du village s’ouvre, permettant la construction de maisons, au pied du fleuve.

 

 

En face de Beynac, Castelnaud est l’un des vestiges les plus impressionnants du Périgord. Son profil se découpe sur une échine  rocheuse dominant la Dordogne, en une région où la vallée, infiniment noble, s’élargit. L’assise de la forteresse est constituée  par un triangle de rocher, ancré sur  une échine parallèle à la Dordogne, sur sa rive gauche. Le flanc est de la forteresse est ainsi constitué par l’à-pic sur le fleuve, ce qui permet  une économie de murailles de ce côté où le vertige suffit à arrêter le plus audacieux. A visiter surtout en famille.

 

 

 

Commarque, mon préféré, est mentionné dans les documents d’archives dès 1255. Construit dans une vallée où les hommes de la préhistoire ont laissé de nombreuses traces, on a découvert sous le château de Commarque une grotte où les hommes magdaléniens ont gravé des animaux dont un très beau cheval grandeur nature (non ouvert à la visite).

Guy de Beynac, le dernier châtelain habitant dans le château de Commarque y meurt en 1656. Le site est abandonné définitivement au XVIIIe. Un siècle plus tard le château est en ruine.
En 1968, Hubert de Commarque achète les ruines de ses ancêtres. Il entreprend de consolider les parties les plus abîmées. Depuis 1994 se succèdent des campagnes de consolidation et de restauration.

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