Dans le quartier des Grands Boulevards, Babille n’a jamais joué la carte de la discrétion. Dès 19h, on y dîne. À 22h, le volume monte. Et jusqu’à 4h dès le jeudi, la brasserie se transforme en véritable terrain de jeu nocturne. Ici, on vient autant pour manger que pour danser, trinquer, et prolonger la fête sans regarder l’heure. Née de la rencontre entre Eleni Group (les rois de la food grecque moderne) , et les agitateurs de nuit de Pigalle ( Le Carrousel), l’adresse assume son identité : celle d’un “resto-fête” pur jus. Le décor joue les contrastes avec brio : boiseries d’époque, banquettes en velours forêt et nappes blanches évoquent le Paris d’antan, tandis que l’énergie, elle, est furieusement contemporaine !

Manger, boire, danser, et recommencer
Côté cuisine, la partition est signée par le chef star franco-colombien, Juan Arbelaez, comme pour tous les restaurants du Eleni Group*. Fidèle à sa réputation, il mise sur la générosité et le partage : Tarama Kalios onctueux, pâté en croûte escorté de ses pickles, ou ceviche de dorade royale au peps de Kalamansi. Pour les appétits de nuit, les classiques de la maison font mouche : côte de bœuf maturée à partager, poulpe grillé à la plancha ou rigatoni à la crème de truffe. Et pour finir en douceur (ou prendre des forces avant de danser), les profiteroles au chocolat chaud restent un passage obligé.

Mais la vraie star de la nuit reste la soupe à l’oignon gratinée. Servie tard, brûlante, et réconfortante, elle s’érige en véritable rituel pour les noctambules. À la fois remède aux excès et manifeste épicurien, elle prouve qu’à Paris, on peut faire la fête sans sacrifier l’assiette.
Un rythme calibré pour la nuit parisienne


Dès que le DJ prend le relais, la brasserie change de visage. On pousse les tables, on libère l’espace, et les banquettes deviennent les gradins d’une piste de danse improvisée. Babille ne se contente plus de servir : elle orchestre l’ivresse. L’ambiance tamisée se charge d’une tension électrique où les corps se rapprochent au rythme des basses. C’est ici que le “dîner en ville” bascule dans la fête totale, sans jamais avoir besoin de changer d’adresse. Pour accompagner cette montée en puissance, la carte des boissons suit le mouvement. Côté bar, l’agitation est à son comble : entre cocktails classiques parfaitement exécutés et créations signatures audacieuses, les shakers s’activent pour hydrater la nuit. Qu’on soit plutôt Negroni impeccable ou élixir fruité sur-mesure, chaque verre est une invitation à prolonger la soirée.

Babille s’impose comme un point de ralliement pour ceux qui refusent de rentrer tôt. On y croise tablées d’amis, fêtards, noctambules qui enchaînent dîner, cocktails et dance floor sans changer d’adresse. L’un des spots préférés de la Fashion Week !
Carnet de route : Babille, restaurant festif et bar de nuit, 35 boulevard de Bonne Nouvelle, 75002 Paris. Dîner la carte et à partir de 8 personnes, menu Babille( plusieurs entrées, plat au choix ( viande, poisson ou Meggie) et desserts à partager. 65 € / personne.
Ouvert du mardi au samedi. Le rythme : mardi & mercredi ( 19 h à 2 h) : Dîner, blind tests, karaoké et live music le mercredi, avec tournées de shot pour les tables victorieuses. Du jeudi au samedi ( 19 h à 4 h) : DJ set non-stop dès 22 h. Contact : 01 40 90 90 81 et www.babille-restaurant.com

*autre place to go du groupe, Yaya Paris Secrétan. https://www.firstluxemag.com/yaya-apero-club-et-si-vos-mercredis-devenaient-les-nouveaux-vendredis/
