Pour célébrer le 130e anniversaire de son emblématique Monogram, la Maison parisienne dévoile une montre joaillière d’une technicité rare. Portée par Ana de Armas, cette création fait rimer gemmologie d’exception et rigueur horlogère.
En 1896, Georges Vuitton dessinait la Fleur de Monogram, un motif géométrique né de la fusion du néogothique et du japonisme. Cent trente ans plus tard, cette icône absolue traverse les époques sans prendre une ride. Déjà star de la ligne joaillière Color Blossom depuis dix ans, la célèbre fleur à quatre pétales passe à l’heure suisse avec le lancement d’une montre éponyme aussi ludique que sophistiquée. Un nouveau chapitre pour cette collection de joaillerie en constante évolution et éternellement emblématique.
Pour donner corps à ce garde-temps ultra-féminin, Louis Vuitton orchestre une campagne mondiale majeure sous l’objectif du duo Inez & Vinoodh, mettant en scène l’actrice et Ambassadrice de la Maison, Ana de Armas.

La Fabrique du Temps : Relever le défi de la nacre et de la pierre
Concevoir cette montre de 26 mm de diamètre a exigé une collaboration étroite entre les studios parisiens et les horlogers de La Fabrique du Temps Louis Vuitton. L’objectif fixé par Matthieu Hegi, directeur artistique, était limpide : intégrer parfaitement l’objet horaire à la silhouette joaillière existante.
« Nous voulions réinterpréter cette collection emblématique à travers une montre féminine à l’esprit joaillier », confie Matthieu Hegi. « Avec les cadrans en nacre ou en pierre, on retrouve cet aspect précieux qui reflète parfaitement la collection Color Blossom. »
Le boîtier, en forme de galet poli à la main, accueille un verre saphir incurvé sur mesure pour épouser les contours de la Fleur de Monogram. Au centre, un minuscule clou de cadran retient les aiguilles : un clin d’œil discret mais vibrant au savoir-faire des malletiers historiques de la Maison.
Mais le véritable exploit réside dans la finesse des cadrans, qui mesurent entre 0,3 et 0,6 mm d’épaisseur (trois fois plus fins qu’un bijou de la collection). Les artisans de La Fabrique des Arts ont réussi la prouesse technique d’estamper une minuterie « chemin de fer » en forme de fleur directement sur ces gemmes ultra-fragiles, au risque constant de les briser lors de la production.
Quatre variations, quatre tempéraments
Animée par un mouvement quartz de haute précision et étanche à 30 mètres, la montre Color Blossom s’approprie les codes chromatiques “pop” de la joaillerie à travers quatre exécutions.
L’audace de l’acier : Pour la première fois dans la collection, la nacre blanche d’Australie (qualité supérieure A3) s’associe à un boîtier en acier et un bracelet en veau beige clair.

L’énergie de l’amazonite : Un cadran en amazonite pure du Brésil, une pierre fine, apaisante et rare en horlogerie dont la recherche des blocs parfaits a nécessité des années. Elle est montée sur or jaune avec un bracelet en cuir turquoise éclatant.

La poésie du rose poudré : Un boîtier en or rose dont le cadran en nacre blanche est délicatement peint à la main sur l’envers pour obtenir un rose tendre exclusif, ton sur ton avec son bracelet vieux-rose.

L’éclat du sertissage : Une version haute joaillerie en or rose arborant un pavé neige de 103 diamants taille brillant (0,91 carat) sur le boîtier, une couronne sertie d’un diamant taille rose et un bracelet en cuir camel ( photo en une portée par Ana de Armas)
Avec cette collection, Louis Vuitton prouve une nouvelle fois que le temps n’a pas de prise sur son héritage, réussissant la fusion parfaite entre l’art du voyage, la haute joaillerie et l’excellence horlogère.
